Un stress aigu, comme par exemple de voir un film violent, change la manière de fonctionner de notre cerveau. Le cerveau serait ainsi dans un état d’alerte propice à la mise en place rapide de mécanismes de défense. Des neuromodulateurs seraient responsable de cette réorganisation à grande échelle des neurones. Lire la Suite
Un biomarqueur de la prédisposition à la dépression
Lorsque des rats sont soumis à un stress intense, seuls ceux présentant une altération durable de la structure des neurones dans certaines régions du cerveau développent des symptômes dépressifs à la suite d’un nouvel épisode stressant. Cette observation permis de caractériser chez le rat un marqueur biologique (biomarqueurs) fiable permettant de détecter la vulnérabilité à la dépression. Lire la Suite
26 juin 2011
Mémoire : dormir pour apprendre et retenir
Deux nouvelles études renforcent l’idée que le sommeil est indispensable pour la mémoire. Grâce à des recherches faites chez la drosophile (plus communément appelée la mouche du vinaigre), les chercheurs ont montré que ces mouches avaient besoin de dormir non seulement pour pouvoir apprendre mais également pour fabriquer de la mémoire à long terme. Lire la Suite
12 juin 2011
Pourquoi fumer diminue l’appétit
Une étude sur des souris pourrait permettre aux chercheurs de mieux comprendre pourquoi les fumeurs sont en moyenne moins gros que les les non-fumeurs. Cette étude montre que la nicotine réduit l’appétit en activant des récepteurs localisés dans le cerveau ayant un “effet coupe-faim”. Lire la Suite
29 mai 2011
Un médicament pour atténuer les mauvais souvenirs
Le fait d’évoquer des souvenirs douloureux sous l’influence du métyrapone (Métopirone®) réduirait la capacité du cerveau à ré-enregistrer les émotions négatives associées à ces souvenirs, selon une équipe de chercheurs canadiens. Cette étude remet en doute la théorie voulant que les souvenirs ne puissent être modifiés une fois stabilisés dans le cerveau. Lire la Suite
11 mai 2011
Des injections de botox pour réduire la fréquence des crises de migraine
Des scientifiques de l’Université de Grenade (Espagne) ont confirmé que l’injection d’un anesthésiant local ou de toxine botulique (botox) dans une série de points de la tête dénommés « gâchette », situés dans la musculature péricrânienne et du cou, réduit la fréquence des crises de migraine chez les patients atteints de ce trouble. De plus, les chercheurs grenadins sont arrivés à identifier l’emplacement de ces points de gâchette dont l’activation déclenche des crises de migraine, et le rapport entre ceux-ci, la durée de la maladie et la sévérité des crises. Lire la Suite
20 avril 2011
Les pertes de mémoire liées à l’âge, la faute à un cerveau trop encombré
Les trous de mémoire se font plus fréquents avec l’âge, bien que connu de longue date ce phénomène est néanmoins mal expliqué. Les personnes âgées connaîtraient une diminution de leurs capacités d’apprentissage et de mémorisation, car leur esprit tendrait à s’encombrer de renseignements non pertinents lorsqu’elles accomplissent des tâches, selon une récente étude canadienne publié dans la revue spécialisée Quarterly Journal of Experimental Psychology. Lire la Suite
8 mars 2011
Etre nez n’est pas inné, c’est seulement une question d’entraînement
Avoir du flair, une affaire d’expert ? Eh bien oui ! Etre nez n’est pas inné, c’est seulement une question d’entraînement, selon les résultats d’une étude française1. L’expérience d’imagerie cérébrale qu’ils ont menée, implique des parfumeurs professionnels et des étudiants parfumeurs. Elle montre pour la première fois que des régions semblables s’activent pendant la perception et l’imagination d’odeurs, et que cette activation est fonction du niveau d’expertise. Un résultat qui prouve que l’imagerie mentale olfactive procède de la même façon que l’imagerie mentale visuelle ou auditive, par réactivation d’images olfactives au sein du cerveau et que cette capacité se développe avec l’expérience. Lire la Suite
24 février 2011
Pourquoi certaines musiques nous donnent le frisson
Des chercheurs canadiens ont découvert que l’expérience agréable que procure l’écoute de musique libère de la dopamine, un neurotransmetteur important associé à des plaisirs plus tangibles et des récompenses comme la nourriture, la drogue et le sexe. Ces travaux révèlent aussi que même l’anticipation d’une musique agréable libère de la dopamine – c’est aussi le cas avec la nourriture, la drogue et le sexe. Les résultats, publiés dans la prestigieuse revue Nature Neuroscience, avancent les raisons pour lesquelles la musique, dénuée de valeur évidente de survie, est si importante dans la société humaine. Lire la Suite
14 novembre 2010
Céleri, carottes et poivrons pour limiter les pertes de mémoire liées à l’âge
Une alimentation riche en lutéoline, un composant retrouvé dans de nombreux végétaux, pourrait permettre de lutter contre les pertes de mémoire liées à l’age, selon une étude américaine. Lire la Suite


