Une équipe de recherche suisse a développé une méthode permettant d’effacer l’empreinte laissée par la cocaïne sur le cerveau de souris et donc de rétablir un comportement normal. En utilisant des commutateurs génétiques sensibles à la lumière, les chercheurs ont réussi à restaurer, chez cet animal, l’activité normale des neurones et à abolir le comportement hyperactif provoqué par la drogue. Lire la Suite
Les antidépresseurs créent de nouveaux neurones
Les mécanismes d’action des antidépresseurs se dévoilent petit à petit. Une équipe française vient de montrer comment la fluoxétine (plus connue sous le nom de Prozac) induit la formation de nouveaux neurones au niveau de l’hippocampe, un phénomène indispensable à l’efficacité du traitement. Ces travaux révèlent une cascade de signaux insoupçonnée jusqu’alors. Lire la Suite
Schizophrénie : une mauvaise utilisation de l’expérience acquise pour les interactions sociales
La schizophrénie est une maladie mentale qui affecte profondément les interactions sociales. Des études récentes ont montré que les personnes atteintes ont du mal à attribuer des intentions à autrui. L’une des causes de cette difficulté vient d’être mise à jour par des chercheurs français. Ils ont montré que les patients schizophrènes utilisent de façon inappropriée leur expérience passée pour comprendre les intentions des autres. Lire la Suite
Les nourrissons imitent ceux en qui ils ont confiance et ignorent les autres
Les bébés aiment imiter ce qu’ils voient, tous les parents vous le diront. Ils imitent les intonations, les expressions du visage et les gestes qu’ils observent. Une nouvelle recherche révèle que les nourrissons peuvent faire la différence entre les modèles crédibles et non crédibles. Autrement dit, la plupart des bébés n’imiteront pas l’adulte qui les aura auparavant induits en erreur. Lire la Suite
Les rats ressentiraient de l’empathie
Une étude révèle que des rats libèreront d’un piège leurs congénères en détresse même sans aucune récompense en retour, il s’agit là d’un exemple inhabituel d’empathie chez d’autres animaux que les primates. Lire la Suite
Un stress soudain met le cerveau humain en mode survie
Un stress aigu, comme par exemple de voir un film violent, change la manière de fonctionner de notre cerveau. Le cerveau serait ainsi dans un état d’alerte propice à la mise en place rapide de mécanismes de défense. Des neuromodulateurs seraient responsable de cette réorganisation à grande échelle des neurones. Lire la Suite
La nicotine, drogue d’entrée de la cocaïne ?
Certaines études suggèrent que la cigarette ou l’alcool peuvent être des « drogues d’entrée » pour les gens avant qu’ils ne passent au cannabis ou à la cocaïne. Des chercheurs se sont penchés sur les bases biologiques de l’effet facilitateur du passage de la nicotine à la cocaïne. Ils ont découvert chez la souris que la nicotine augmentait la réponse à la cocaïne. Lire la Suite
Un biomarqueur de la prédisposition à la dépression
Lorsque des rats sont soumis à un stress intense, seuls ceux présentant une altération durable de la structure des neurones dans certaines régions du cerveau développent des symptômes dépressifs à la suite d’un nouvel épisode stressant. Cette observation permis de caractériser chez le rat un marqueur biologique (biomarqueurs) fiable permettant de détecter la vulnérabilité à la dépression. Lire la Suite
15 juillet 2011
Les effets de Google sur la mémoire
L’arrivée d’internet et des moteurs de recherche de type Google a changé la façon dont notre cerveau traite l’information. Nous aurions tendance à moins bien retenir une information que l’on pourra par la suite retrouver plus facilement sur notre ordinateur, selon une étude de psychologues américains parue dans la revue Science. Lire la Suite
14 juillet 2011
Augmenter le prix des cigarettes n’incite pas les fumeurs à arrêter de fumer
Le prix du paquet de cigarette augmente régulièrement pour inciter les fumeurs à arrêter. Or, une étude canadienne montre que cette mesure serait inutile auprès des 25 – 44 ans ou encore dans les classes aisées, soit le groupe de fumeurs le plus important. Ces mesurent n’inciteraient que les personnes aux revenus modestes, groupe minoritaire, à arrêter. Lire la Suite








