Qu’est ce qui fait d’un cheval un pur-sang ?

Des chercheurs de la University College Dublin (Irlande) ont trouvé ce qui faisait d’un cheval un pur-sang. Ils ont identifié des groupes de gènes qui contribuent aux capacités uniques qui font de ce cheval un cheval de course. Ce travail a été publié sur le journal scientifique en ligne PLoS one1.

Les chevaux les plus forts et les plus rapides

Lonhro, magnifique Pur-sang anglais noir

Lonhro, magnifique Pur-sang anglais noir

Depuis des siècles, les éleveurs sélectionnent les races de chevaux les plus forts et les plus rapides, cette intervention a permis de créer les pur-sang. Les caractéristiques importantes de ces chevaux sont leurs capacités aérobiques et anaérobiques et leur masse musculaire. Les pur-sang ont en effet une masse musculaire inhabituellement importante ; plus de la moitié de leur masse corporelle est musculaire.

Dans l’étude en question, les chercheurs ont établi une base de 394 marqueurs génétiques qui a été utilisée pour comparer un groupe de chevaux à un autre. Dans un premier temps, par comparaison des populations, sans se préoccuper de la fonctionnalité de ces gènes, des zones d’intérêt dans les génomes sont apparues. Ensuite, les chercheurs ont commencé à s’intéresser à ces zones d’intérêt et aux gènes dont la fonctionnalité s’était accrue. La fonction de certains de ces gènes d’intérêt est devenu évidente suite a la publication du génome du cheval en 2007. Il s’agissait de gènes impliqués dans la signalisation insuline, le métabolisme des acides gras et la force musculaire. Ces gènes avaient été sélectionnés pour donner des chevaux fins et athlétiques.

Le pur-sang : un modèle pour l’étude de l’obésité

Le Dr Emmeline Hill qui a dirigée cette étude précise que :

Ces gènes sont probablement ceux impliqués dans l’obésité et le diabète.
Ces résultats pourraient se révéler importants pour comprendre comment l’activité pourrait permettre de combattre l’obésité et le diabète.

Elle explique que ce qui est vrai pour le cheval peut l’être pour l’homme :

Le manque d’exercice est un facteur de risque pour l’obésité. Ces deux facteurs facteurs quand à eux sont associés au diabète et la mauvaise régulation du glucose sanguin.

Nous avons ainsi proposé le pur-sang comme modèle d’étude in vivo pour comprendre l’obésité et les maladies du métabolisme.

Notes et références

  1. A Genome Scan for Positive Selection in Thoroughbred Horses. Jingjing Gu, Nick Orr, Stephen D. Park, Lisa M. Katz, Galina Sulimova, David E. MacHugh, Emmeline W. Hill. PLoS ONE. DOI : 10.1371/journal.pone.0005767 []

Un Commentaire

  1. la fille c une offe elle va se niquer elle va voir

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