Un hippocampe (en bleu) de petit volume est associé à un plus haut taux de cortisol et une vulnérabilité accrue à la douleur. Image Jorge Armony (traumapsy.com)

25 février 2013

Douleurs chroniques : se prémunir contre les effets aggravants du stress

Les personnes souffrant de douleur chronique, à la suite par exemple d’un accident, auraient avantage à se prémunir contre les effets aggravants du stress. Ceci est particulièrement important chez les personnes dont l’hippocampe a un volume plus petit que la moyenne, car elles y seraient davantage vulnérables, selon une étude canadienne publiée dans la revue Brain Lire la Suite

amour

23 juin 2012

Ou se cache l’amour ? La carte cérébrale du sentiment amoureux et du désir

La science moderne a permis de montrer que le sentiment amoureux siège dans le cerveau et non dans le cœur. Des chercheurs ont tenté d’identifier quelle partie du cerveau précisément et notamment s’il s’agissait du même endroit que le désir sexuel. L’étude, publiée dans le Journal of Sexual Medicine, établit pour la première fois la cartographie de ces deux sentiments intimement liés. Lire la Suite

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30 avril 2012

La cocaïne accélère le vieillissement du cerveau

Les cerveaux des usagers chroniques de cocaïne vieillissent beaucoup plus rapidement que ceux des non-consommateurs. Cette étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Cambridge montrent en effet que la prise régulière de cocaïne entraine une perte nettement plus élevé de matière grise. Lire la Suite

tabac-cigarette

30 avril 2012

L’usage des substances psychoactives se développe fortement entre 11 et 14 ans

Un colloque organisé par la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) vient de faire le point sur les risques et dommages associés à une consommation précoce de substances psychoactives (alcool, tabac, cannabis). Leur usage se développe fortement entre 11 et 14 ans, un phénomène préoccupant, notamment au regard de la vulnérabilité du cerveau des jeunes par rapport à celui des adultes. Lire la Suite

Une nouvelle vue de l’organisation de notre cerveau

5 avril 2012

L’observation du cerveau humain par la technique d’IRM de diffusion révèle que les trajets nerveux sont organisés selon une grille très ordonnée comprenant trois couches en trois dimensions.

Cette grille représente un système de coordonnées naturelles, une manière de « lire » le cerveau comme une carte. Ce résultat offre un nouveau cadre pour étudier le cerveau et les scientifiques pourraient ainsi l’utiliser pour distinguer les différences entre les cerveaux malades et sains.

Le cerveau est fait de deux types de tissu, la matière grise faite des cellules nerveuses et la matière blanche qui consiste en de longues fibres interconnectées. La forme et la trajectoire de ces faisceaux de fibres, où et comment elles se croisent et se rejoignent sur leur trajet, ont longtemps été considérées comme complexes et difficiles à cerner.

Dans cette étude publiée dans la revue Science, les chercheurs montrent que la forme de ces faisceaux est organisée, géométrique et de façon étonnamment simple. Toutes les voies du cerveau composent une seule grille en trois dimensions comme un vêtement très replié. Ce que les neuroscientifiques pensaient être des voies isolées sont en fait des formes en trois dimensions formées de la même structure continue en vêtement replié.

Les chercheurs ont retrouvé des motifs en grille similaires moins complexes en analysant par IRM de diffusion le cerveau de différents animaux, dont le singe, et avancent que cette structure a pu être modifiée au cours de l’évolution.