Des nuits plus longues ont une influence positive sur le contrôle du poids. En effet, les petits dormeurs qui retrouvent un sommeil normal sont moins enclins à prendre du poids au fil des ans selon une étude parue dans un récent numéro de la revue spécialisée International Journal of Obesity. Lire la Suite
22 juin 2011
Alimentation maternelle et influence sur les gènes
Au cours de la vie intra-utérine et pendant l’allaitement, une sous-nutrition de la mère entraîne des modifications autour de l’ADN de l’enfant, à l’origine de pathologies métaboliques à l’âge adulte. Une nouvelle étude réalisée sur la souris vient de mettre en évidence, pour la première fois, de telles répercutions au niveau du gène de la leptine, l’hormone régulant satiété et métabolisme. Ces travaux pourraient avoir, à plus long terme, des impacts sur la prévention des maladies métaboliques ou les soins aux prématurés. Lire la Suite
4 mai 2011
La mélatonine pour lutter contre l’obésité
Des scientifiques de l’Université de Grenade (Espagne) ont démontré que la mélatonine, une hormone naturelle que secrète le propre corps, sert à contrôler le poids sans besoin de réduire l’ingestion d’aliments, et améliore le profil lipidique du sang en réduisant les triglycérides, en augmentant le cholestérol-HDL et en diminuant le cholestérol-LDL. Lire la Suite
Le bypass gastrique, mieux que le régime pour contrôler le diabète
La perte de poids suite à un bypass gastrique altère le métabolisme des individus. Dans une récente étude, les chercheurs ont observé que ces changements métaboliques sont différents des effets observés à la suite d’une perte de poids par régime. Elle permettrait aux diabétiques de mieux contrôler leur glycémie. Ces résultats préliminaires pourraient aider les chercheurs à trouver de nouveaux moyens pour combattre le diabète. Lire la Suite
23 avril 2011
Les bactéries intestinales permettent de différencier les individus
De même qu’il existe des groupes sanguins, les chercheurs viennent d’identifier trois signatures bactériennes intestinales. Ces trois «entérotypes» s’avèrent indépendants de l’origine géographique d’un individu, de son âge ou de son état de santé. Ils sont principalement déterminées par l’abondance de certains types de bactéries mais aussi par leur potentiel génétique (c’est-à-dire par les fonctions que leurs gènes codent). Ces recherches, ouvrent de nombreuses perspectives d’applications dans le domaine de la nutrition et de la santé humaine. Lire la Suite
26 février 2011
La relation entre ADN et obésité
D’après une récente étude publiée dans la revue Nature, environ 7 personnes sur 1000 atteintes d’une forme d’obésité morbide sont dépourvues d’une section d’ADN qui contient environ 30 gènes. Les auteurs de l’étude, de l’Imperial College London au Royaume-Uni et de 10 autres centres de recherche européens, suggèrent que le fragment d’ADN manquant pourrait avoir un effet désastreux sur le poids des personnes touchées. Lire la Suite
29 décembre 2010
Asthme d’effort et obésité
Les personnes obèses signalent souvent que l’exercice déclenche des crises d’asthme chez elles. Dans une étude canadienne dont les résultats sont détaillés dans la revue The Physician and Sportsmedicine, 71 % des 673 participants ont déclaré souffrir d’asthme d’effort. Lire la Suite
16 décembre 2010
Le tissu adipeux produit des cellules du système immunitaire
Une équipe de recherche française a mis en évidence, dans le tissu adipeux, l’existence de cellules souches similaires à celles de la moelle osseuse. Ces cellules sont capables de se différentier en mastocytes, des cellules immunitaires (une variété de globule blanc) impliquées notamment dans les processus allergiques et la réponse à une inflammation. Lire la Suite
12 décembre 2010
Manger plus de fruits et légumes ne protégerait pas contre le cancer
Bien que les légumes et les fruits sont indispensable pour une alimentation saine et équilibré, il n’existe pas de preuve convaincante que manger plus de fruits et légumes réduit les risques de développer un cancer, selon une étude réalisée par un chercheur de l’Université d’Oxford (GB) Lire la Suite
5 décembre 2010
Obésité : les effets bénéfiques d’une molécule qui bloque l’action de la ghréline
La ghréline est une hormone produite et sécrétée par les cellules de l’estomac qui stimule l’appétit – d’où son surnom de « hormone de la faim » – en agissant au niveau du cerveau. Les chercheurs ont montré chez la souris qu’une molécule qui bloque l’action de la ghréline limite la prise de poids, confère une meilleure tolérance au glucose et tout cela sans leur couper l’appétit. Lire la Suite


