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25 mars 2012

Sexologie

La panne d’érection: au fond une chance ?

L’érection masculine est un baromètre de la santé et lorsque ce baromètre n’est plus au beau fixe, il faut consulter, ont expliqué les spécialistes lors des Assises françaises de sexologie et de santé sexuelle qui se sont tenus vendredi à Montpellier. Lire la Suite

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14 mars 2012

Psychologie

L’ambivalence des jeunes à l’égard des cigarettes et de l’alcool

Les préadolescents sont indiscutablement ambivalents face aux cigarettes et à l’alcool. Il semble en effet que les jeunes attribuent autant de qualités que de défauts à ces substances nocives et qu’ils n’ont pas encore décidé d’une ligne de conduite à leur égard. Et parce qu’ils sont particulièrement sensibles aux influences sociales, leur éventuel passage à l’acte durant ces années formatives dépend fortement de l’image de la consommation de drogues dressée par les médias ainsi que de la pression des pairs. Lire la Suite

LSD

14 mars 2012

Addiction

Le LSD pourrait aider à traiter l’alcoolisme

Le LSD (acide lysergique diéthylamide), une puissante drogue hallucinogène couramment utilisée par les communautés hippies dans les années 1960 et 1970, permettrait de venir en aide aux personnes dépendantes à l’alcool, selon une étude rétrospective norvégienne. Lire la Suite

Image exceptionnelle d’un tourbillon de poussière martien

13 mars 2012

L’image exceptionnelle d’un gigantesque tourbillon de poussière à la surface de la planète Mars prise par l’orbiteur MRO (Mars Reconnaissance Orbiter).

Ce tourbillon est semblable à ceux observés sur Terre. L’existence de grandes tempêtes de sable sur Mars étaient connue mais c’est la première fois qu’un tel phénomène est photographié depuis l’orbite martienne. L’honneur en revient à Mars Reconnaissance Orbiter en orbite autour de la Planète rouge depuis six ans, dont la caméra Hirise (High Resolution Imaging Science Experiment) peut fournir des images à très haute résolution (jusqu’à 0,3 mètre par pixel) grâce à son télescope de 50 centimètres de diamètre.

→ Voir la vidéo de ce tourbillon de poussière.

Hirise a pu saisir une colonne de poussière d’environ 30 mètres de diamètre et 800 mètres de haut provoqué par le réchauffement du sol provoque la sublimation de la calotte polaire et la naissance de vents violents. La scène s’est déroulée le 16 février après-midi dans la région d’Amazonis Planitia au nord de la planète. Ce tourbillon doit sa forme en serpentin à l’action d’un léger vent d’ouest qui l’a recourbé à mi-hauteur.

Le plumage noir iridescent du dinosaure microraptor en faisait un séducteur

Les plumes du microraptor, petit dinosaure à quatre ailes, ont peut-être été d’un noir iridescent. Il s’agit du premier dinosaure dont les scientifiques ont pu reconstituer cette caractéristique de son plumage à partir d’un fossile mis au jour en 2003.

Le plumage noir iridescent du dinosaure microraptor en faisait un séducteur

Ce dinosaure gros comme un pigeon vivait il y a environ 130 millions d’années. Ses plumes avaient très certainement des reflets noirs et bleutés comparables à celles d’un corbeau. L’animal qui se nourrissait d’insectes passait le plus clair de son temps dans les arbres de ce qui est aujourd’hui le nord-est de la Chine.

L’iridescence est très répandue aujourd’hui dans la nature. De nombreux insectes, papillons, poissons et oiseaux doivent leurs couleurs flamboyantes à ce phénomène optique qui repose sur une organisation très particulière des cellules pigmentaires. Ainsi la surface paraît changer de couleur selon l’angle de vision.

« Cette étude donne un regard sans précédent sur l’apparence de cet animal quand il était vivant »,

souligne Mark Norell, président de la section paléontologie du Musée américain d’Histoire naturelle et un des auteurs de l’étude parue dans la revue américaine Science.

« Les oiseaux modernes se servent de leurs plumes colorées pour beaucoup de choses allant de la thermorégulation, au camouflage, en passant par la séduction. Cette découverte montre que l’iridescence des couleurs était déjà importante pour la séduction relativement tôt dans l’évolution »,

explique Matt Shawkey, professeur de biologie à l’Université d’Akron (Ohio, Nord), également co-auteur de l’étude.

« Un grand nombre d’hypothèses ont été avancées pour expliquer comment les plumes de ce microraptor étaient orientées et si elles formaient une surface portante permettant de voler ou si elles servaient seulement à séduire. Non seulement nous avons pu déterminer la couleur de cet animal mais aussi le fait que ce microraptor, à l’instar de nombreux oiseaux modernes, se servait de la couleur de ses plumes pour donner des signaux visuels aux autres membres de son espèce »,

explique Mark Norell.

Les chercheurs ont, grâce à des microscopes électroniques, analysé la forme des mélanosomes à l’intérieur desquels sont fabriquées les mélanines, des pigments protégeant la peau des radiations solaires, et en déduire ainsi les couleurs produites. En comparant ces mélanosomes avec ceux d’oiseaux modernes, les chercheurs ont pu déduire celle des plumes du microraptor. C’est l’empilement de ces organites qui provoque le phénomène d’iridescence. La structure des plumes caudales a également pu être analysée. Le microraptor en possédait deux dont le rôle, ici encore, était ornemental.

Les chercheurs soulignent également l’importance du fossile de ce microraptor. Il représente très clairement une transition entre les dinosaures et les oiseaux dont il a beaucoup de traits morphologiques. Les caractéristiques uniques des ailes de ce microraptor permettent également de comprendre l’origine du vol. Des dinosaures, il a les dents, la forme des pattes avant et sa longue queue osseuse et étroite.

Le plumage noir iridescent du dinosaure microraptor en faisait un séducteur

« Fort des nombreuses découvertes de fossiles d’oiseaux et de plantes à fleurs, nous savons que le Crétacé (moins 145,5 millions d’années à moins 65,5 millions d’années) était un monde coloré, et maintenant nous savons aussi que le microraptor avait des couleurs nacrées. Il y a encore peu d’années, il était inconcevable d’imaginer de faire des recherches comme celle-ci »,

souligne Ke-Qin Gao de l’Université de Pékin en Chine, autre auteur de l’étude.

Galerie de photos du microraptor

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