Le maïs OGM est sans danger pour la santé humaine

Dans un rapport tenu secret, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) conclut que le maïs génétiquement modifié du semencier américain Monsanto, dont la culture a été suspendue en France l’an dernier, ne présente pas de danger pour la santé humaine.

Selon Le figaro cet avis serait daté du 23 janvier dernier, mais aurait été tenu secret jusque là.

L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) vient en effet de récuser les arguments contenus dans le rapport du professeur Yvon le Maho, sur lequel la France s’était appuyée, l’an dernier, pour interdire la culture de ce maïs produit par la firme américaine Monsanto, en invoquant la «clause de sauvegarde» auprès de Bruxelles,

écrit Le Figaro.

L’Afssa considère que les éléments du rapport le Maho (…) n’apportent aucun élément nouveau qui remettrait en cause la sécurité sanitaire des maïs portant l’événement (le transgène, ndlr) MON 810

selon le journal qui cite ici le rapport de l’AFFSSA

Le rapport serait sans équivoque, qu’il s’agisse de la toxicité de la protéine insecticide (CRY1Ab) qui permet à ce maïs OGM de se protéger contre ses principaux ravageurs (la pyrale et la sésamie), d’un lien éventuel avec des maladies à prion (vache folle) ou d’un possible pouvoir cancérigène : les experts de l’Afssa, saisis le 5 septembre dernier par la Direction générale de la Santé (DGS), ont retoqué tous les griefs d’ordre sanitaire, tant vis-à-vis de l’homme que de l’animal, invoqués contre le MON 810.

Cette révélation arrive au pire moment pour le ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo. Mr Borloo doit en effet défendre le 16 février prochain devant la Commission européenne, la clause de sauvegarde activée par la France début 2008.

Cette clause de sauvegarde permet à un État membre d’interdire sur son territoire la culture d’une plante transgénique autorisée en Europe, comme c’est le cas pour le MON 810. Mais le pays doit pour cela s’appuyer sur des informations scientifiques validées signalant un risque réel pour la santé ou l’environnement.

Le 31 octobre dernier l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) avait déja publié un rapport concluant que les données fournies par la France n’ont pas apporté de preuve scientifique qui contredirait ce que l’Efsa a déjà dit à propos de ce maïs, à savoir qu’il est sain pour la santé humaine, animale et sans danger pour l’environnement.

Enfin le quotidien précise que :

l’avis, attendu en octobre, n’a finalement été signé par Pascale Briand, la présidente de l’agence, que le 23 janvier dernier, soit avec trois mois de retard. Depuis, sa publication n’a cessée d’être repoussée.

Et de s’interroger:

Pour ne pas compliquer la tâche de M. Borloo devant la Commission, le 16 février ?

Source: Le Figaro

Commentaires Clos.

Note aux utilisateurs concernant la publication d'informations médicales :
Publiez uniquement des informations que vous jugez véridiques à la lumière de vos connaissances.
Si les données médicales diffusées ne proviennent pas de votre expérience personnelle, vous devez indiquer les sources (références, liens, etc.).